jeudi 22 mai 2008

100ème Billet - A bout de mots, ça jamais ;)

Voilà que je m'essouffle un peu en billets ce dernier printemps... La faute à qui? A ma boite et à sa politique de contrôle informatique pardi! Ces intégristes du Doliprane m'empêchent ainsi d'approcher un embryon de Blog ou une semi page Myspace de la journée pouah!

En attendant Abigoudi 2.0, je resserre donc les lacets de mon blog autour de mes sujets chéris et fondateurs. Versons le miel sur:

1- le jeu des mots
J'ai relevé il y a peu de temps dans mes Claudines, Colette qui soulignait la faiblesse de notre petit langage à baguettes: un seul mot pour exprimer "aimer" par exemple, et si peu pour d'autres sujets...
Depuis je suis un peu en quête de nouveau mots...
J'ai téléchargé un dictionnaire du pâtois messin, un autre du pâtois normand, et un dernier de 1865 sur le vocabulaire russe couramment employé dans les discussions. On ne gabasse pas, s'il vous plaît c'est très sérieux! On s'appauvrit en vocabulaire, on "kiffe", on "zappe" et on hameçonne, coupe et inverse des mots uni syllabiques... Quel dommage!

Je ne sais pas à quoi m'attendre. J'ai juste espoir de glaner quelques expressions de Babycakes. D'autres que je traficotte également pour donner vie à des moutons à cinq pattes si gentils. Voici un bref extrait de mes hAbitudes:

- être bisquée: être contrariée
- ma Dine: terme affective pour une amie

- une gobette: jeune fille naïve

- Arf-La-La: interjection dérivé du "arf" mais ...en plus mignon
- récabiduler: récapituler en langage abigoudien
- Peuh!: interjection qui peut autant signifier l'étonnement que la colère

- être schtrack: être pompette en Lorraine (oui à Paris, c'est pas le même compteur ouf!)

- gabasser: sourire ironiquement
- chouette: adjective qui pouvait encore désigner un chouchou à fleur ou une situation heureuse quand on était au collège, mais qui peut aujourd'hui s'utiliser de façon kitsch pour à peu près n'importe quoi...

- bigotter: travailler ou s'occuper de manière plus générale, d'où l'expression "alors ça bigotte aujourd'hui?"

(...)



2- l'Abibop Tone
Un jour de lycéenne, j'ai entendu un bruit à la radio... Un truc qui m'a piquer l'estomac pire que l'espelette. Un truc qui m'a tordu les neurones et bouillanter les lèvres jusqu'à je sache qui, quoi et où. Pendant les deux mois qui ont suivis, j'avais les tablettes en papillotes à chaque fois que je l'écoutais et puis ça s'est calmé... Depuis, je prête une oreille de fétichiste et sur-attentionnée à mes playlists...
J'adore chiner le morceau adoré avant tout le monde, le répéter en continu, puis le délaisser, écoeurée (un peu comme tout ;)! Ah oui, le morceau c'était Seven Nation Army!
Je préserve donc dans du papier bulle des petits morceaux, écouté sur Radio Nova, ou au hasard de mes ballades on neto. Mais peu de morceaux me marquent vraiment au point de les écouter en boucle. Voilà un extrait des vilains qui m'ont épuisé les tympans ce printemps:

- les qui balancent :)
CCR - I heard it through the grapevine (elle va me marquer pendant quelques bonnes années celle ci!)
The Kills - Tape song (début)
Vampire Weekend - I stand corrected (0:35)
Sporto Kantes - tout sur leur myspace
The Virgins - Love is colder than death (0:55)
Pink Floyd - Shine on you crazy Diamond ("découverte" -merci Alice- et oui je sais j'ai beaucoup à apprendre encore ;)

- les madeleines:
Laura Marling - Soulless child
The Beatles - And I love her
Betty Everett - You're no good (56 écoutes d'après mon itunes héhé)
Yael Naim - Far Far
Rosemarry Clooney - Sway with Me
Kate Nash - Baby Love (sur son myspace)

- les wanted (entendus sur Nova)
Victor Davies - Brother (version orignale)
Bonga - Ki Ngi Xica
Bell 1 - Chicken lips flame
US3 - Tukka Yoot’s Riddim
Julie London - Cry me a river
Ray anthony - Peter gunn twist
Moriarty - Enjoy the silence
Double u - Shadows

Des mots ou entournures que vous tartinez sur tous les tons? Ne tirez pas la couette à vous et dites dites...

vendredi 16 mai 2008

Baden Baden en Mai 2008...

Après 19h de nuages, j'arrive en plus à me faire refuser à peu près 6 fois de suite ma Visa au distributeur de petits billets roses pour cause de «dépassement intempestif de plafond budgétaire»… Dans ma toute petite intelligence de Babycakes frangée j’ai bien sûr réessayé toutes les banques du quartier, me disant qu’avec ma bouille innocente et ma petite puce métallique, on arriverait peut être à faire de l’œil à au moins un des automates… Étonnamment sans grand succès… C’est donc avec une fièvre rouge de déficit, que je m’en vais réceptionner la petite Alice en sortant du métro Parmentier, et nous voilà toutes deux à la quête du lieu dit de «L’alimentation Générale»(ici).

Rideau de fer à moitié tiré, devanture bleu ciel écaillée et corrosion par piqûration sur les coins de porte… Mmmmhhh je me demande si j’aurais pas vraiment atterri chez un épicier abandonné du coin pour cause de recherches Googliennes maladroites
Mais nan un gentil garçon armé d’un téléphone semble sortir de la taverne. Il y a donc des gens la dessous ?!! Je lui demande naïvement si sa boutique est ouverte, et je réalise qu’il fait en fait partie du groupe Baden Baden (ici) en concert ce soir…C’est bien partie Bibi

On se rapatrie donc dans un bar voisin, l’Ogre à Plumes, tout décoré comme une bibli' boisée avec des petits bouquins qui dépassent, des fauteuils défoncés, des pupitres et une grande ardoise en guise de menu, pour y prendre un verre d’attente, de rouge pour moi et de blanc pour Alice. Jusque là rien ne bouge.

La clique Balistik nous rejoint, et nous entrons enfin au complet dans la grande taverne de l'Alim' Générale, aux murs de chaux abritant tables de bois et chaises dignes de mon passé de lycéenne.
Sortez vos fourchettes, interrogation écrite! Combien de fromages y’a-t-il sur la plancha ? Quel phénomène est responsable la contraction de volume de l’alcool dans l’eau? Et pourquoi de Gaulle s’est il rendu à Baden Baden en mai 1968?
Tant de questions qui me font plancher sérieusement sur mon emmental et mes tomates confites, alors que je laisse Alice et Alex s’accaparer de la dure résolution des salaisons.

Picorant les miettes résiduelles sur la table et troquant le rouge pour le blanc, je me plais à écouter les balances et autres bruits étranges.
Les amis rassemblés par douzaines et le bordel ambiant finissant par grésiller entre les rangées, le concert prend son chemin. Bien blottis au second rang derrière notre bureau d’écolier et nos verres à pieds, on attend sagement que le petit ukulélé se mette à enjamber les notes et les partoches, et que ses grands frères embrayent. Mes leçons Myspace repassées la veille au soir, je fais des gros yeux de pimbêche à Alice qui a tenté de gober des bribes de devoirs pendant la récré du midi,alors qu’Alex et Céline ont carrément fait l’école buissonnière !

La sauce prend bien, Alice et moi reprenons nos habitudes de tiraillement de cordes vocales et de petits cris inopinés pour les encourager…
Mr Lardon nous propose même un petit solo très savoureux à la gratte (me demandez pas si c’est une basse ou une guitare, sans lunette même le banjo aurait pu me tromper ;)
Et tout s’achève dans un joyeux bordel qui déstratifie même les premiers rangs de filles assises derrière leurs tables comme à la Nouvelle Star. On se lève itou pour Yuhhuuuifier les artistes!

Merci donc à eux et à leur explication brève mais on ne peut plus perchée sur l’origine de leur nom. Baden Baden serait ainsi un spectateur australien présent dans un quart sud ouest de la salle de concert?!!?
Faisant chou blanc et laissant un fond de rouge (euh? ou l'inverse), nous foutons donc le camp, obéissant au principe du rien ne bouge...

Épilogue : je fais grincer les persiennes du salon d’Alice et des petits picots de lumière viennent me tirailler mes paupières, le soleil en sus… En bas l’agitation de rue Crimée au matin… Je suis toute tremblotante, oui oui un jour moi aussi j’ouvrirai mes volets sur un fond de toits parisien et une odeur de café au lait, et c’est pour très bientôt…En attendant le chauffard de la rue klaxonne à tout va sur un motard attardé et peste sur tous les tons…Un peu bisquée mais instruite de nouveaux jurons, je referme la fenêtre et tricote des pinceaux jusqu’à la douche, il est 8h passée…

Vous aussi, vous avez découvert des salles de concert cosy ou des Cafés-concert sur Paris?

vendredi 9 mai 2008

J'ai (enfin) testé le Velib... et le Longboard aussi!

Pasque on est pas une Babycakes frangée pour rien faire dans ses Babies... Jeudi dernier nous v'là partis pour faire le tour de Paris, moi à califourchon sur un Vélib et le Bigbroth' avec sa super planche à roulette dite plus conventionnellement Longboard...
Normal pour l'armistice, j'avais plus prévu l'équipement d'une pin up de fastfood ricain que celui d'une VTTiste de descente mais bon hein... "A quoi ça sert de mettre des fringues si on peut rien faire dedans", alors pas question de faire ma midinette et en avant pour les 400 coups des Buttes de Chaumont aux petites Cailles avec le frangin! Petit débriefing et vidéo à l'appui...


1- Le Velib c'est bien!
Et même avec des Babies ou des compensées ça le fait... La robe c'est moins fun par contre, car il faut s'assurer de bien s'asseoir dessus pour éviter que ça vole à tout va et que la file de bagnoles qui te suit voit tes dessous... Niveau visibilité, pas de soucis les badauds verront parfaitement vos gambettes, ça remonte tout le temps :-/

On peut tracter aisément des petites planches à roulettes dans les côtes... Sauf quand celles ci improvisent des figures auxquelles ma maladresse se saurait largement passé.

Le coup de la 1/2 heure gratuite , c'est joli mais moi j'ai pas une montre plantée dans le guidon, alors on oublie vite la trotteuse pour se laisser aller à glisser de Nation à Charenton...

La corbeille c'est génial, comme un it-bag où l'on peut mettre tout notre fourbis...
Nota Bene: ça peut sauter un peu partout et éjecter ta Volvic et ton poudrier à terre, si tu tentes de descendre inconsciemment des marches en danseuse (petit paris entre frangins à la BNF! ah que c'est malin!).

Détacher le vélo de la borne, ça reste mission impossible: entre ma force de moineau et mes deux bras gauches, faut toujours que je loupe mon coup...



2- Le Longboard c'est pas mal nan plus...
Mêmes sensations que sur un snowboard modulo l'équipement... Et oui, c'est un peu comme si j'étais en maillot de bain pour aller prendre le tire fesse, pas très pratique c'est le moins qu'on puisse dire... Et pourtant même avec les talons c'est assez stable. Et c'est tellement facile à manœuvrer qu'on veut même plus rendre la planche au frangin, qui tient le sac à main face aux passants désabusés par ma buserie de gamine attardée...

Ca reste très ludique et plus rapide que le vélo en descente (à condition de pas se louper). On peut même le porter comme un Caddie & ses courses accrochées aux roulements, quand on marche sur le trottoir (l'alibi... je dis ça je dis rien)...
Par contre, c'est plus galère et tape cul sur les petits carreaux des vieilles routes.

Enfin, si les voitures se foutent pleinement des vélibs, imaginez vous bien qu'elles cogneraient assidûment nos pauvres petits Boardeurs à coup de portières si elles le pouvaient... Alors niveau sécurité pas tip top... D'autant plus que ça oblige à traîner fréquemment les mains près du sol, ce qui n'est pas très raccord avec mes gants crèmes au crochet on l'aura compris...

Bilan: chacun sa planche et les biclous seront bien garés... Peuh!

Tarifs:
Pour les biclous de Velibs, on prend la carte 1€ à la journée et on paye à l'heure... On connait la chanson!
Pour ce qui est des longboards, c'est home made: de la planche US aux roulements allemands... Bref, je doute que ça ne vous intéresse plus, mais si une envie subite de 'rider' vous prenez, faîtes le moi savoir en commentaire et je demanderai le meilleur mode d'emploi pour monter sa planche à roulette géante...

Des anecdotes Vélibiennes à partager? Des accrochages avec des auto tamponneuses de bagnoles?

vendredi 2 mai 2008

Y'a Bon d'habiter sur une colline à fripes!

Après avoir été ballotté comme une corbeille à frange, qu’on m’ait cassé la baraque à frites, j’ai débarrassé les copeaux de sentiments éparpillés et j’en ai repulpé ma fraise, guérissant ma moue à coup de shopping retro-multi-vitaminé…

Voilà donc 2 mois que je me brime, que je fais l’impasse sur les Halles, les fripes et tout le tralala shoppingesque… Et outre le fait que je n’avais plus un rond, la raison de mon Jeûne est bien ailleurs. Car, oui, entre nous (maman papa fermez les oreilles), cela ne m’a jamais arrêté puisqu’il suffit de «tirer 4 petits touches chiffrées et la Visa chera»…

Bref! Le 1er Mai a s
onné, ma paye est arrivée, et me revoilà donc pour vous raconter ce qui m'a si docilement fait patienter ; et qui va animer la petite colline de mon Montmorency natal pendant ce week-end du 1er Mai…

Une drôle de manifestation qui fait courir les adultes, se poussant comme des gamins dans les allées et qui ressortent l’air agar, les bras chargés de biens diverses et variés...
Je ne vous fais pas languir plus…Ma colline vibre pour 4 lettres : l’ODER... Le quoi?

Comme dirait une des habituées que j’entendais marmonner ce matin au téléphone, le cou en torsion latéral et les bras plongés dans une montagne de fringues : «L’ODER c’est une brocante puissance 10».
A cela je n’ajouterai rien sauf que c’est le marché aux puces le plus inavouable à ses potines, que tous les bénéfices sont reversés à des associations (aucun scrupule à claquer le chéquier donc :), et que aussi d'abord... mais enfin... ça a lieu dans un parc assis tout contre ma crèche de jadis quand j’étais une mouflette à pouxSnif snif…

1er jour : 9H jeudi 1er mai… Coup de sifflet traditionnel sur la grille et ouverture des portes du marché sacré…ça se carapate dans tous les coins, les bouquin-maniocs forment une escadrille qui tombent en flèche sur l’aile gauche du parc, alors qu’un moutard m’accroche la hanche pour pas que je lui file le train au rayon des jeux de société (oui bon je brode un peu, dur la reprise hein?).

Quant à moi, ma stratégie est déjà en place : maroquinerie, ceintures & cuirs, puis rayon Fringues Retro & linge de maison, un coup d’œil aux bijoux en passant , et puis Vinyls et enfin rayon fringues "normaux"… Tout un programme, médité, j’ai même pensé à ne pas couper mes ongles hier, sait-on jamais hinhinhin!

La frénésie qui s’empare de mes petits bras et qui fait bourdonner mes tympans est assez inquiétante… Ma mère ose à peine m’épauler pour ne pas que je m’inonde de sacs dans le premier quart d’heure. Je cherche des stratagèmes inédits... Comme celui de me calfeutrer sous la table centrale des cuirs pour griffer deux trois valisettes qui m’attendent impatiemment!

Parfois on s’impatiente, on trépigne on joue des coudes et surtout des fesses pour passer entre deux allées.. Ma solution: le sourire, beaucoup plus mesquin et efficace que la mauvaise grogne qui vous fera perdre quelques minutes précieuses… Mon « Oh excusez moi beaucoup Mme » et BOUM! Je suis déjà au bout de l’allée avec le sac vintage, les mouchoires dorés et sans la vieille…

La suite en images: voici mes trouvailles de Jeudi, un peu partout étalées sur le billet...
En mode Pin Up
Haut Burberry rouge (3euros les 3 hauts!!!), jupe en velours Laura Ashley (2 euros), gants en crochet (3 euros) , pochette rouge La Maroquinerie (5 euros) et lunettes de vue (1euros), broche tortue (d'un lot à 4 euros)


Je suis sorry sorry pour la piêtre qualité de mes photos... Je suis pas picturomane :)

En mode Vertigo (sans le blond platine Hitchcockien of course)
Robe Grise Etam boutonnée le long du dos(quelle année? 3 euros), gants perlés (2 euros), sac noire La Maroquinerie (8 euros) et sac baguette (6 ou 6 euros), broche (une dizaine pour 4 euros)


Les prix : Toutes mes fringues pour moins de 15euros (3 robes+2 jupes dont Laura Ashley+3 tops dont Burberry!). Les gants à 2 ou 3 euros. Les bijoux à moins de 5 euros la barquette de trucs ça passe, hein? Les sacs de 4 à 10 euros gros gros max (l'an passé un HOGAN à 5 euros)! Un bol en porcelaine à 20 centimes... Une pile de Vinyles à 15 euros (Supertramp, Marylin, Sinatra, Flashdance...). Et Environ 6 sacs cuirés pour moins de 40 euros... etc...

En mode Sufragette
Une jupe culotte en feutre (2 euros), jupe en velours Laura Ashley, badge (lot cf plus haut), sac vert en cuir (5 euros), sac en cuir aubergine (environ 6 euros)


En mode Baby Kate Nash
Robe rouge à pois avec un jupon bouffant de tulle (3 euros), ceinture en velours (2 euros), gants perlés, broche rouge en nœud (lot), pochette rouge La Maroquinerie, Valise en tapisserie (5 euros)... et le machin à poils rose c'est mon PomPom résiduel de Cheerleadeuse, qui filoche mais que je m'obstine à conserver ;)

Horaires:
L’ODER est
fermé ce vendredi 2 mai et réouvre ses portes samedi (ils remettent même des nouveaux articles normalement) et dimanche.

En mode Audrey Hepburn
Chemisier à pois(3 euros les 3!), gants en crochet, sac La Maroquinerie...

Adresse :
Avenue Victor Hugo (devant la crèche "la Nouvelle Etoile"), Montmorency (95)

En mode Breakfast in America
Chemise de nuit (le fameux lot de 3 hauts ;), Vinyles (15 euros la pile quand on sourit avec la frange ;)


Si vous voulez y aller ce week-end, prévenez moi en commentaire, je vous guiderai pour venir dans ce temple du rétro ;)

En mode Marry Poppins revival
Robe-veste verte (3 euros), broche (1 euro), jupe culotte en feutre, vinyles et valise en tapisserie (5 euros)


RQ : Il n’y a pas que des fringues,mais aussi beaucoup de meubles retros (et même cette année un piano à queue qui ferait pâlir Kate Nash), des livres anciens, des brics & beaucoup de brocs, des ustensiles de cuisine (verres à pieds wunderbar), etc etc etc…

Chapeau en velours côtelé style Petite maison dans la prairie (4 euros), tripotées de sacs entre autres hélas!

La question subsidiaire: où je mets tout ce fourbis adoré?
Vue que la moitié est déjà encastré chez Mère Grand depuis mon déménagement nancéesque et mon rapatriement en terre Parentale... ;)

EDIT de un peu plus tard: les emplettes continuent par ici et bientôt en image itou ;)